Nouvelle Citroën, un OVNI nommé DS5

Citroën DS5
Après les lancements de ses DS3 et DS4, Citroën complète son trio de divinités avec la nouvelle DS5. Nul doute que c'est la plus étonnante de la bande. 

Avide de classifications, on s'interroge encore ce que nous avons sous les yeux. Un break? Un monospace? Un coupé? Embarrassant de ne pas savoir, n’est-ce pas? La DS5 a mis une robe dont chaque cm2 est ouvragé avec un soin d'orfèvre, peut-être parfois un brin trop. Et l'intérieur n'a pas son pareil.

La DS5 a eu droit à une planche de bord entièrement nouvelle, et les designers en ont profité pour faire les choses dans les règles. Chaque commande, chaque bouton a été fignolé, au point que ce poste de pilotage ne craint pas la comparaison avec celui d'une Porsche Panamera . L'inspiration aéronautique est omniprésente, mais le cockpit demeure ergonomique. Le nombre de commandes sur le volant a même diminué, et les basculeurs installés sous le pavillon sont aussi esthétiques que pratiques. À l'arrière, la place ne manque pas pour les adultes, même si l'accès n'est pas le point fort de la DS5.

Côté coffre, en revanche, elle accuse un retard par rapport au break. 465 dm3 contre 505 : à première vue, ce n'est pas un drame, mais la C5 est capable d'emporter une vraie roue de secours, alors que la DS5 doit se contenter d'un kit anti-crevaison. Elle se rachète avec une finition plus léchée et de nombreux équipements, du moins en option. Affichage tête haute, alerte de changement de file, caméra de recul – rien n'est trop beau pour ce vaisseau spécial. Et on attend déjà avec impatience les variantes e-HDi ainsi que l'hybride, très prometteur.

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